HISTORIQUE

LE JEET KÏ DÔ C'EST :

Le respect, l'humilité, le courage, la persévérance, la discipline, l'assiduité, l'honnêteté.

Le Maniement des armes, "Nunchaku, Tonfa, Sabre, Bâton long et court, Fléau", fait partie de l'enseignement du Jeet Kï Dô. Le mélange de plusieurs styles d'arts martiaux et formes de combats a permis de créer un seul art martial.

Le JEET KÏ DÔ est un art martial dur, il reprend sur le plan technique le Kempô, les techniques Chinoises des différents Kung Fu, mais aussi le Co Vo Dao Vietnamien. Le Jeet Kï Dô est plus qu'un art martial, c'est la réalité d'un vrai combat mais aussi une école de vie ou les hommes et les femmes se forgent un corps et un esprit meilleur, dans la dureté du travail, de la pratique, de la représentation de cet art martial.

Il peut être enseigné par étape : Boxe, Grappling, Self Défense, Co Vo dao, Entrainement Physique, Epreuve de casses, etc.

Le Jeet Kï Dô est un art martial à part entière et n'a rien à envier aux autres arts martiaux, il est un seul et unique art martial. Depuis 2007, L'IJFV en accord avec L'UFAMV ont mis les Niveaux en commun avec le programme des Niveaux CAP9 AUX NIVEAUX DANG (S) à la demande du Président de l'ijfv pour une meilleure connaissance de l'école Vo Lag Hong en général.


historique
EXTRAIT DE L'ORIGINE DE L'HISTOIRE

DU VO LAG HONG JEET KÏ DO VO LAC HONG VIET VO DAO.

VO LAG HONG JEET KÏ DÔ

La Voie du combat.


Origine et historique du Vo lag Hong Jeet Kï Dô : livre texte "Ijfv, Ufamv (Union Fédéral Arts Martiaux Vietnamiens) Fejkda (Fédération Européenne de Jeet Kï Dô Vo Lag Hong), doc de Nguyen Luxuha livre."

 
Nguyen Luxuha Xuam est né le 23 janvier 1923 à "Tokyo" Japon d'origine par ses parents Sino-Vietnamien. Il suivit une grande partie de ses études au Japon. Très jeune, il étudia le Kempo art martial Japonais né dans l'ile fameuse d'Okinawa en même temps que le Karaté. Il rassemble des techniques de combats à mains nues d'origine Chinoise. Le père de Nguyen Luxuha était un expert d'arts martiaux puisque d'origine Chinoise, il enseigna à son jeune fils.

Nguyen resta à l'école de Kempo jusqu'à l'âge de 14 ans à 15 ans et demi. Il part chez sa sœur au "Laos" Vietnam et se familiarise avec le Muay Thaï et d'autres styles d'arts martiaux comme le Lay Moy forme de "Boxe Loatienne". Pendant son séjour chez Liouan, il rencontre des Maîtres et Experts Vietnamiens à son passage à "Saigon" Vietnam.

Apres la rencontre avec le Maître Vietnamien "Pham Song" un expert de l'école Vo Lag Hong, il décide alors d'étudier cet art martial sous la direction du Maître Pham Song et reste un (01) an à ses côtés. A son retour au Japon, il puise dans le réservoir des arts martiaux qu'il a déjà étudié et commence alors un mélange de techniques de tous ce qu'il a étudié. Pour cela, il connait un grand exil de plus de un (01) an. Revenu à la civilisation, il retourne au Vietnam "Laos" chez Liouan qui n'est autre que sa sœur. Il vit chez elle pendant quelque mois, de là, il lance des défis aux Boxeurs Thaï, aux pratiquants de Lay Moy qu'il gagne facilement. Le mélange de techniques qu'il a mis en place fonctionne. Ce test est une réussite total, il réussit à mettre K.O des combattants plus grand, plus gros que lui. Il décide de partir au Vietnam pour rencontrer son Maître Phan Song et lui demander de rentrer ses techniques de combats dans l'école Vo Lag Hong. Bien mal accueilli par Maître Phan Song, celui-ci lui demande des preuves de l'efficacité de son art. Nguyen Luxuha lui demande de combattre ses élèves qu'il domine facilement. Le Vo Lag Hong est incomplet trop basé sur l'irréalité d'un combat réel.

Le conseil des Maîtres dirigé à cette époque par Pham Hing King, patriarche de l'école de Maître Haomg Nam, demande à Nguyen Luxuha Xuam de changer la terminologie de sa façon de combattre et de ne pas l'appeler Viet Vo Dao. En revanche, il accepte pour l'évolution de l'école, de l'introduire dans le Vo Lag Hong vu les démonstrations faites et de l'efficacité de ses techniques.

Nguyen Luxuha qui vient de prouver que ses techniques étaient d'une grande richesse repart du Conseil des Maîtres et décide de combattre des taureaux au Japon. Sur soixante quatre (64) taureaux combattus, Onze (11) sont morts, les autres ont eu leurs cornes brisées du tranchant de la main. En 1954, il entame une tournée triomphale de démonstrations et de défis au USA, puis en Asie en affrontant Karatéka, Boxeurs, lutteurs et autres adversaires qu'il domine soit plus de 400 combats invaincus.

C'est en 1940/1945 qu'il repart au conseil des Maîtres pour donner le nom de ses techniques en accord avec le Maître Pham Hing King et Pham Song, rappellent des techniques du Japon, du Vietnam, et du Laos arts martiaux qu'il a pratiqué en séjour chez sa sœur.

Le conseil a à l'unanimité donné l'autorisation pour "JEET KÏ DÔ" art martial évolutif de l'école Vo Lag Hong Viet Vo dao. En 1960, la Fédération Internationale de Jeet Kï Dô est née, World Jeet Kï Dô Federation devenue International Jeet Kï Dô Federation Vo Lag Hong en 1965 à "Osaka" Japon pour une logistique plus dynamique. Cela en raison du fait qu'à cette époque le Vietnam ne pouvait répondre à une logistique efficace étant un pays très pauvre. Nguyen Luxuha voulait ce qu'il y avait de mieux pour le développement de son art martial.

Les variantes du Vo Lag Hong Jeet Kï Dô sont créées en 1960 telles que le JEET TAI CHI, basé à sur des techniques du Jeet Kï Dô, "techniques de clefs, de points vitaux, de torsions, et de projections". Le Jeet Tai Chi est surtout un art  respiratoire complémentaire indispensable du Jeet Kï Dô et basé sur la force vitale "projection sur une techniques de poings, de pieds, sur une saisie". Le Jeet Tai Chi est enseigné pendant les cours de JEET KÏ DÔ et en fait partie intégrante. Il peut aussi faire partie d'un enseignement séparé du Jeet Kï Dô suivant l'enseignant, l'instructeur, le chef instructeur ou le Su-Phu.

Avant l'acceptation du nom Jeet Kï Dô par le conseil des Maîtres, le premier projet avant que le conseil des Maîtres ne se prononce sur le nom du futur art martial de l'école Nguyen Luxuha, avait donné le nom de Mothaï Vo Dao vu son passage au "Laos" avec les Boxeurs Thaï. Ce projet ne vit jamais le jour puisque le Jeet Kï Dô fait partie de l'école Vo Lag Hong et qu'il est une évolution de cette école.

Nguyen Luxuha Xuam est nommé membre du conseil des Maîtres dans les années 1960. Il n'a jamais voulu que ses élèves l'appel Maître et leur a demandé de l'appeler Ô SU PHU "Grand Expert" une terminologie qui vient uniquement de lui et de la perfection de son art martial.

L'école Vo Lag Hong est composé deux (02) écoles qui ont pratiquement le même nom : L'une spécialiste des techniques anciennes de Maître Hoamg Nam créés en 1810 et l'autre des techniques modernes créés en 1945 par Nguyen Luxuha Xuam

- Vo Lag Hong JEET KÏ DÔ

- Vo Lag Hong VIET VO DAO

et la variante qui est le JEET TAI CHI de l'école créé et qui fait partie intégrante du Jeet Kï Dô.

QUATRE (04) ANS EN SUISSE LAUSANNE :

C'est en 1987 que Nguyen Luxuha créa un Vo Duong en Suisse LAUSANNE, avec des Vo Shings instructeurs. De nombreux Européens "Allemand, Italien, français, Anglais," viennent découvrir un art martial inconnu. Certains décident de participer aux cours donnés par les Vo Shings instructeurs. En 1992, Nguyen Luxuha quitta Lausanne et repartit au Honbu Dojo Osaka, c'est en juillet 1993 que le Grand Expert nous quitta dans sa maison à "Pékin" Chine d'une crise cardiaque et nous laisse son héritage.

Les experts se disputèrent pour savoir qui allaient prendre la suite du Honbu Dojo et c'est finalement Nukami IDA qui devient le président de L'IJFV. Un élève proche de Nguyen Luxuha héritier testamentaire lui ayant cédé sa place en 1999, suite à des problèmes familiaux. L'IJFV devient la seule et unique Fédération Internationale de l'école Vo Lag Hong. L'ufamv devient uniquement un organisme consultatif.

Il faut savoir que Nguyen Luxuha ne recrute pas ses élèves, ce sont les élèves qui viennent à lui. Des jeunes qui veulent apprendre un art martial moderne, une synthèse efficace et non un style d'art martial ou l'on fait des Katas, et des techniques que Nguyen Luxuha qualifie de danse. Nguyen Luxuha ne croit pas aux arts martiaux ou les techniques avec un adversaire n'existe pas (les Katas, les Kions). Pour cette raison, Luxuha recherche l'efficacité, l'entraînement doit être adapté à notre vie moderne sans oublier les entraînements dehors, en pleine nature, une approche du combat au corps à corps à partir des techniques circulaires, la méditation, et des entraînements très physiques.

L'approche du combat doit être faite d'après les attaques en percussions, et là seulement le corps à corps et les techniques de combats aux sols seront utilisés. Mais le combat peut aussi commencer au corps à corps et les clefs, les torsions, les points de pressions seront importantes. Un art martial efficace ne doit rien imposer, ou faire du sur place pendant une (01) heure de cours, non le combat c'est l'étude deux (02) par deux (02) avec un entraînement physique et mental, une approche du combat réel avec ou sans armes en respectant la réalité d'une vrai attaque ou défense. Les entraînements dans la neige, sous les cascades, rien n'est fixe et le combat prend toute ses formes.

AUJOURD'HUI COMMENT DEFINIR LE JEET KÏ DÔ ET LE VO LAC HONG :

Le Jeet Kï Dô et l'évolution de l'école Vo Lac Hong, le Vo Lag Hong Viet Vo Dao est resté intact. Maître Pham Hing King et le conseil des Maîtres maintenant tous réuni autour de L'IJFV ont exigé la distinction des deux.

- Viet Vo Dao Vo Lag Hong ou Vo Lag Hong Training fondateur Maître HOAMG NAM au Sud Vietnam en 1810 "Gia Dinh" sur du Vietnam

- Jeet Ki Do Vo Lag Hong et Jeet Tai Chi fondateur Ô Su Phu Nguyen Luxuha à "Osaka" Japon en 1945 par son histoire et à la Volonté de l'évolution de l'école Vo Lag Hong devenu Vo Lag Hong Jeet Kï Do suite aux relation forte en Maître Pham Song et Nguyen Luxuha, le Jeet Kï Dô fait partie complète de l'école Vo Lag Hong.